Regards Commentaires, échanges, textes

Textes et échanges

Giono et les peintres

Michèle Ducheny

Professeur de lettres

À la fin des années 60, Jean-Marc Vallin échange avec Jean Giono autour de la peinture, de l’écriture, de la liberté de l’artiste et de sa place dans la société. Cette correspondance révèle une proximité de pensée, notamment sur la nécessité de préserver une passion libre, indépendante des contraintes économiques et des logiques de consommation.

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Amitié avec Gilles Lapouge

Gilles Lapouge

Écrivain et journaliste

JMV engage une relation épistolaire avec Gilles Lapouge en 1982 à travers Jean Giono. Ils partagent les mêmes goûts (R. L. Stevenson, N. Bouvier…) et la même vision sur l’actualité littéraire. Ils se rencontrent souvent rue Fondary à Paris.

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Un travail de peinture très émotionnel, avec une force poétique

Danièle Pétrès

Rédactrice en chef de la revue littéraire en ligne d'Aleph-Écriture : L'Inventoire.

Pour moi se dégage finalement un sentiment de respiration et d'air dans vos peintures autour de figures abstraites qui me parlent de la terre, et c'est une sensation très agréable. Il y a de la légèreté et une énergie positive dans vos tableaux (même si c'est un terme galvaudé), bien que vous portiez un regard plus sombre sur le devenir de la planète.

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Une flèche tirée avec complicité pour faire une variante avec Nietzsche…

Bruno Latour

Sociologue, anthropologue, théologien et philosophe des sciences

Cher monsieur,

Merci de ces saisies sur le vif d’un état qui n’est pas de dispersion mais de composition ;
j’ai même reconnu la trace d’un pied comme dans le chef-d’œuvre inconnu de Balzac, trace qui marque un point d’atterrissage en tout cas de tâtonnement avant de se poser ;

Merci de ces convergences.

Une émanation heureuse et réconfortante

Bernard Noël

Poète, écrivain et essayiste français

Pardon, cher Jean-Marc, j’ai eu des ennuis d’ordinateur (…).
Je reste saisi par vos tableaux (…) qui captent tout mon espace intérieur et y diffusent un apaisement (je n’ose dire une « grâce ») qui entraîne un état de partage très heureux.
Amicalement

Mot 2 :
Aucun mot, cher Jean-Marc, ne vaut l’émanation heureuse et réconfortante que diffusent vos tableaux.
Merci de tout cœur et restez à l’abri
Bernard