Peintures 1965 - 1995
Usines qui dévorent les paysages. Artificialisation néolibérale.
Choqué de la chaotisation du vivant, il peint le thème d’usines qui dévorent les paysages. Puis il cherche une forme plus abstraite pour exprimer l’artificialisation produite par le néolibéralisme émergent (anticipant libertarianisme et transhumanisme). Il dénonce cette mutation anthropologique en utilisant le reflet-miroir. Ce fait pictural d’un agencement artificiel se compose de plans blancs qui se clivent, hantés de reflets fantomatiques et embrasés de matières énergétiques très structurées.
Comme le Pop Art ou « Zabriskie Point » d’Antonioni qui voulaient dénoncer la société de consommation, cela a été interprété comme séduisant, esthétique et récupérable à l’exposition du MUMA.